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15 novembre 2016

QUI SONT LES ACTIONNAIRES INDIVIDUELS FRANÇAIS EN 2016 ? UNE CARTOGRAPHIE INÉDITE ET EXCLUSIVE HAVAS PARIS

Engagée depuis plusieurs années pour la promotion de l’actionnariat individuel en France, l’agence Havas Paris, leader de la communication financière en France publie, en cette veille du salon Actionaria, la 2ème édition de l’étude « Actionnaires individuels français, cassons les idées reçues » en collaboration avec l’institut OpinionWay. Initiée en 2014, cette cartographie inédite en France qui bénéficie du soutien de grandes entreprises cotées et institutions, permet de dresser le portrait robot de cet acteur économique méconnu pourtant essentiel au financement de nos entreprises.

Méthodologie : l’étude Havas Paris – OpinionWay  a été réalisée auprès de 871 actionnaires individuels issus d’un échantillon national représentatif des Français âgés de 18 ans et +, interrogé en ligne via CAWI (Computer Assisted Web Interview) du 9 au 21 mars 2016.

L’étude 2016 révèle trois principaux enseignements. Le rajeunissement de la population des actionnaires individuels en France est en marche. Les plus de 65 ans sont moins nombreux (32% contre 38% en 2014) et les moins de 35 ans plus nombreux (13% contre 11% en 2014). Leur entrée en bourse est aussi plus précoce avant 40 ans pour 66% d’entre eux (versus 52% en 2014) et l’initiation a lieu vers 33,6 ans. L’actionnaire individuel Français est devenu un agent économique digital et c’est sans doute l’enseignement le plus fort. Désormais suréquipés, 66% d’entre eux sont connectés aux réseaux sociaux. Plus jeune, plus connecté, l’actionnaire individuel n’en est pas pour autant plus zappeur. Il se révèle en effet encore plus fidèle qu’en 2014, considérant le placement en actions comme un investissement de long terme : 55% gardent leurs titres plus de 5 ans contre 44% en 2014. Plus attaché à l’entreprise, l’actionnaire se montre aussi plus engagé et actif dans sa relation notamment au moment des assemblées générales au cours desquelles il vote plus souvent.

« L’actionnaire individuel version 2016 ouvre la voie d’une nouvelle génération. » explique Guy Loichemol, Partner d’Havas Paris et spécialiste de l’actionnariat individuel. « Plus jeune,  suréquipé et plus connecté, l’actionnaire individuel est  de plus en plus à la recherche d’avis d’experts. Internet élargit considérablement son horizon et ses canaux traditionnels d’information s’en trouvent bouleversés. Les stratégies de communication des entreprises cotées ne sauraient l’ignorer. Certes le nombre d’actionnaires individuels en France diminue mais plus fidèles, plus actifs et engagés, ils demeurent un interlocuteur incontournable pour elles ».

Le rajeunissement est en marche

L’actionnaire 2016, même s’il demeure encore plus âgé que la moyenne de la population française, rajeunit légèrement par rapport à 2014. La part des 65 ans et plus est en baisse significative passant de 38 % à 32 % aujourd’hui, quand celle des moins de 35 ans augmente (passant de 11% en 2014 à 13 %). Et 38% d’entre eux ont moins de 50 ans (contre 36% en 2014).

L’âge moyen auquel les Français investissent en bourse pour la première fois se réduit nettement (avant 40 ans pour 66% vs 52% en 2014) avec une forte hausse constatée chez les jeunes de moins de 30 ans (37% contre 28%) En résumé, l’âge moyen d’entrée en bourse se situe désormais à 33,6 ans.

En revanche, ce qui ne change pas, c’est la prépondérance des hommes. L’actionnaire 2016 est toujours un homme (72%), plutôt francilien (25% vs 18% pour l’ensemble des français), majoritairement actif (55%) et CSP+ (41%) avec des diplômes supérieurs (46% Bac +2 et plus). Ses revenus sont aussi plus élevés (42 000 euros vs 30 000 euros pour l’ensemble des français).

63% des actionnaires individuels ne détiennent pas plus de 5 lignes dans leur portefeuille et 85% d’entre eux demeurent majoritairement investis dans le CAC 40.

Un actionnaire individuel digitalisé

Le digital est désormais partout. Il y a deux ans, nous avions identifié les actionnaires connectés comme une catégorie à part entière. En 2016, ce n’est plus un caractère discriminant. Quels que soient l’âge et la catégorie, les actionnaires individuels – qui appartiennent majoritairement aux catégories socioprofessionnelles supérieures –  sont désormais suréquipés et l’on note une percée des tablettes chez les seniors. 79% des actionnaires passent leurs ordres par Internet (versus 67% en 2014). On constate également leur irruption massive sur les réseaux sociaux. Deux actionnaires sur trois fréquentent les réseaux sociaux dans leur vie de tous les jours. Et si 34 % n’en utilisent encore aucun, 38 % se servent d’au moins un : Facebook (55 %), LinkedIn (25 %) et Twitter (17 %). Ils sont d’ailleurs plus présents sur Linkedln ou Viadeo que la moyenne des Français.

Plus connectés, les actionnaires individuels sont aussi plus actifs. Ils participent de plus en plus aux assemblées générales au cours desquelles ils votent plus souvent pour 40% d’entre eux (contre 35% en 2014), incontestablement encouragés en cela par la généralisation en cours du vote par internet. Ainsi, les actionnaires qui déclarent voter systématiquement sont passés de 10 % en 2014 à 15 % aujourd’hui.

Un partenaire plus fidèle et engagé

L’actionnaire individuel 2016 se révèle un investisseur encore plus fidèle et un partenaire de long terme : 55 % gardent leurs titres plus de cinq ans contre 44 % en 2014. Ils ne sont plus que 9 % à vendre leurs actions avant un an,  contre 19 % lors de notre précédente enquête. Ce qui est d’ailleurs cohérent avec leurs objectifs puisque 79 % déclarent vouloir rentabiliser leur investissement à plus long terme en misant sur la performance de l’entreprise (versus 75% en 2014).

Dès lors, les actionnaires individuels expriment des attentes fortes en matière d’informations sur la stratégie des entreprises ; informations jugées prioritaires pour 47% d’entre eux contre 44% en 2014. Les questions posées lors des AG 2016 du CAC 40 confirment ce fait puisque près de 60 % d’entre elles ont porté sur la stratégie de l’entreprise contre 50% en 2015 (source : Etude Havas Paris – Les mots des actionnaires 2016). S’engageant sur la durée, les actionnaires ont un besoin évident d’être rassurés sur la vision et la stratégie moyen et long terme des entreprises dont ils sont actionnaires en contrepartie de leur engagement.

Plus engagés, les actionnaires individuels se montrent également plus confiants.Plus confiants que la moyenne des Français envers les grandes entreprises (64% versus 45% pour les Français) ou les banques (42% contre 29%) et également plus confiants sur le pouvoir de leur vote en assemblée générale. Le nombre de ceux qui pensent que leur vote n’aura pas de poids baisse en effet significativement à 44 % (contre 50% deux ans plus tôt).

L’enquête fait très nettement ressortir une attitude positive et ouverte de cette « communauté ». Beaucoup plus nombreux que les autres citoyens à comprendre les enjeux auxquels notre pays est confronté, ils considèrent à 47 % (contre 25 % pour l’ensemble de la population) que la France doit s’ouvrir davantage au monde. 

Les 5 familles de l’actionnariat individuel en France en 2016



L’actionnaire patrimonial, 29% des actionnaires individuels (vs 26% en 2014)

Il devient la 1ère famille des actionnaires individuels à la place de l’actionnaire de circonstance (2014). Il est un peu plus âgé que les autres et ses revenus ainsi que son patrimoine sont plus élevés que la moyenne des actionnaires. Il se constitue un investissement en actions dans le but de constituer un capital pour ses enfants. Pour lui, la période actuelle est favorable à l’investissement en actions. Il est plus attiré par les valeurs des secteurs de l’aéronautique/défense et de l’immobilier que les autres. 


L’actionnaire de circonstance, 27% des actionnaires individuels  (vs 28% en 2014)

Son niveau d’étude est plus élevé que la moyenne et il est davantage CSP+. Ce sont des actionnaires qui ont besoin de plus d’accompagnement que les autres. Ils sont peu attentifs à ce qui se dit sur les entreprises et s’impliquent peu dans la relation à l’actionnaire des entreprises ; Ils n’ont qu’un objectif au travers du placement en actions, la constitution d’un capital en vue de la retraite.


L’actionnaire nouvelle génération, 19% des actionnaires individuels (idem en 2014)

Ce sont des actionnaires plus jeunes que les autres, un peu plus de CSP- avec un niveau de diplômes moins élevé. Ils détiennent peu de lignes de titres. Ils sont plus sensibles et ouverts que les autres aux innovations. Leur investissement en actions s’inscrit dans un projet annexe ponctuel. Habités par une vision plus court-termiste, ils recherchent une rentabilité plus rapide. Ils se montrent un peu plus déçus que les autres de leur investissement en bourse.  


L’actionnaire amer, 13% des actionnaires individuels (vs 14% en 2014)

C’est une population un peu plus âgée et plus féminine. Ils effectuent peu d’opérations et la plupart du temps avec l’aide de leur banquier. Ce sont des gestionnaires très prudents, très peu engagés sur les valeurs qu’ils détiennent. Ils ne jugent pas la période actuelle très propice à l’investissement en actions et ils regrettent ce choix qu’ils ne recommandent pas par ailleurs.


L’actionnaire financier, 12% des actionnaires individuels (vs 13% en 2014).

C’est une population plus CSP+, avec un patrimoine, une fréquence d’opérations, un nombre d’actions détenu plus important que les autres familles. Ils conservent les actions moins longtemps que les autres avec une gestion dynamique et une recherche de rentabilité rapide ; ils recommandent très fortement l’investissement en actions et jugent la période très propice à cet investissement. Ils se déclarent très engagés sur les valeurs qu’ils détiennent.



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